9 choses que je n’achète plus

Bonjour tout le monde.

Aujourd’hui j’aimerai partager avec vous 9 choses que j’ai arrêté d’acheter au cours de ces dernières années. Ce sont des produits que je surconsommais avant et qui se sont avérés au fil du temps inutiles, puisque cela fait des mois que j’ai arrêté de les acheter ; et pourtant leur absence n’a jusqu’ici créé, ni manque ni vide en moi.

Si vous êtes au début de votre cheminement vers une vie plus simple mais remplie de choses utiles, que vous avez envie de faire des économies pour des projets plus importants et que vous ne savez pas par où commencer, peut être que cette liste pourrait vous donner une ou plusieurs idées de choses à éliminer dans votre processus.

C’est parti.

1- Les vernis à ongles.

Si vous me lisez depuis le début de mon premier blog, vous aviez du remarquer que j’avais une passion pour les vernis à ongles. Surtout pour ceux de la marque Chanel.

Ce qui est drôle ou triste — c’est selon — dans cette histoire, c’est que je ne porte pas tant que ça de vernis sur mes ongles.

J’ai eu une phase lorsque j’avais 22 ans (il y a déjà 5 ans) où j’étais à fond dans le nail-art, mais elle n’a duré que quelques semaines.

En réalité, quand je porte du vernis sur mes ongles, c’est soit du rouge ou pas du tout. Pourtant au fil des années j’ai accumulé près d’une quarantaine de vernis Chanel et des dizaines d’autres de marques diverses.

Ce n’est que l’année dernière à notre arrivée sur l’île que je me suis rendue compte de leur inutilité et de l’absurdité de la chose lorsque je suis tombée sur un sac rempli de vernis à ongles, dont certains n’avaient jamais été ouverts.

J’ai donc pris la décision de ne plus en acheter et de donner le reste à mes proches qui en voudraient. Ils ont trouvé preneuses pour la plupart et le reste est parti à la poubelle, car je n’avais plus l’intention d’en garder alors qu’ils ne me servaient à rien.

Cela fait donc un peu plus d’un an que je n’ai pas acheté de vernis, et je suis toujours en vie. Haha.

2- Les vêtements tendances

Il y a des vêtements que je trouve jolis sur les autres et pas sur moi. Les vêtements comme ça, j’ai appris à les reconnaître et à ne plus gaspiller mon argent pour les acheter. Parce qu’une fois achetés, je finissais par les détester étant donné qu’ils ne s’accordent pas avec mon style.

J’ai un style classique. Je sais ce qui me va aujourd’hui, ce dans quoi je me sens le plus à l’aise et je ne vois plus l’intérêt de suivre les tendances pour le plaisir de les suivre alors qu’elles ne me correspondent pas.

3- Les magazines mode en version papier

J’achetais pratiquement tous les magazines de mode il y a encore 2 ans. Je les lisais en 15 minutes et ils finissaient en attrape poussière sur les étagères ou dans le coin où je les empilais jusqu’à ce qu’ils ne partent à la poubelle.

Un jour, j’ai décidé de ne plus en acheter et je suis passée aux versions numériques de ceux que j’aime bien. C’est plus pratique, ça prend moins de place, ça coûte moins cher et ça fait des économies de papier.

4- La petite déco et autres babioles

Coussins, bougies, gadgets de cuisine, etc. Je ne pouvais pas m’empêcher de sortir d’un magasin type Hema, Primark, Action ou Centrakor sans acheter une bricole.

Bricoles qui bien évidemment n’avaient aucun intérêt et qui finissaient à la poubelle. Surtout les bougies. Je n’aime pas les bougies mais paradoxalement je trouve ça mignon. Et puis à l’arrivée je ne m’en sers jamais.

Aujourd’hui, j’ai tout simplement arrêté d’acheter des gadgets et des babioles, et devinez quoi? Ça ne me manque pas du tout.

5- Les nouvels Iphones

Mon enthousiasme pour l’Iphone s’est arrêté au 6S. Je ne voyais plus l’intérêt d’avoir un nouveau téléphone alors que celui que j’avais avait toujours des fonctionnalités qui me satisfaisaient. Quand le 7 est sorti, ça ne m’a fait ni froid ni chaud. Pareil pour le 8 et le X.

Je trouve que mon 6S remplit bien ses fonctions et à moins qu’il ne tombe une fois de plus et ne rende l’âme, je ne vois pas l’intérêt de le remplacer.

6- Les accessoires de mode (sac, chaussures, lunettes, etc)

J’avais une faiblesse par le passé. Celle de ne pas pouvoir résister devant une jolie paire de chaussures, un sac, une paire de lunettes ou une paire de boucles d’oreilles. J’arrivais toujours à trouver une bonne raison d’en acheter plus, alors même que je savais que ce n’était absolument pas nécessaire. La reine de l’achat impulsif, c’était bibi.

Ça a fini par devenir ridicule parce qu’en réalité, ils ne faisaient que s’accumuler et prendre de l’espace. J’en avais trop. Il y en avait partout.

Et pour ce qui est des bijoux fantaisie, mon corps a une fantaisie aussi qui est d’être allergique à la pacotille.

Aujourd’hui, après le tri, les dons et la poubelle, il me reste exactement 6 sacs, 15 paires de chaussures (c’est toujours trop car je ne porte même pas les 3/4), une paire de lunettes et mon tout dernier achat dans cette catégorie remonte à juillet. Mes sandales Quechua. Le max du confort. Merci à ma sœur de m’avoir donné l’idée de les acheter. Sorry, but not sorry à mon mari qui ne les supporte pas. 🙂

7- La mayonnaise et les vinaigrettes industrielles

Savez vous à quel point c’est facile de faire une mayonnaise? Il suffit de battre un peu de moutarde, du sel, un jaune d’œuf et de l’huile ensemble pour obtenir une mayonnaise maison délicieuse –sans additifs– que vous pouvez agrémenter d’épices ou herbes de votre choix.

Pareil pour la vinaigrette. Un peu d’huile de votre choix, du vinaigre de votre choix, des épices, du sel et tada. Si si, aussi simple que ça. On a tellement l’habitude de les acheter qu’on ne pense pas qu’ils puissent être si faciles à faire.

8- Les produits de beauté en général

Comme pour les vernis Chanel, j’avais jusqu’à tout récemment un penchant pour les produits de beauté qui coutent chers, même si au fil du temps je me suis rendue compte que j’achetais un nom de marque plutôt qu’une garantie de qualité.

Des avantages d’être une blogueuse aussi, je n’avais plus à dépenser mon argent pour avoir certains produits et j’étais plutôt contente. Mais quand il y a quelques mois, une de mes amies m’a fait découvrir l’application Yuka, mon enthousiasme s’est envolée.

Si vous ne connaissez pas Yuka, c’est une application mobile qui permet d’analyser la composition de nos produits alimentaires et cosmétiques. Le plus triste/ironique dans l’histoire, c’est que ce sont les grandes marques qui nous vendent les produits les plus chers, qui sont les moins vertueuses lorsqu’il s’agit de faire des efforts pour fabriquer des produits à la composition plus clean.

Notre peau est le plus large organe de notre corps et ce qu’on met dessus va directement dans notre organisme. A chaque fois que je scannais la composition des produits que j’avais, je tombais des nues de découvrir tous ingrédients nocifs qu’ils pouvaient contenir.

J’avais reçu tout dernièrement un lot de produits d’une grande marque que j’adorais et comme je le disais, après le scan Yuka, je suis tombée des nues. Vivre dans l’ignorance avait un côté réconfortant. Je pouvais dire que je ne savais pas.

J’avais déjà commencé par intégrer des produits plus naturels dans ma routine beauté mais avec ces nouvelles données, — les études sur ces composés chimiques étant tellement contradictoires — dans le doute, pour mon bien-être, j’ai décidé d’arrêter d’acheter des produits dont la composition serait nébuleuse. 

*Pour connaître les ingrédients de vos produits cosmétiques, il y a aussi le site Que choisir et l’application Clean Beauty qui sont aussi de bons outils.

8 bis- Le maquillage

Je ne prends plus de plaisir à me maquiller, si ce n’est de me passer un coup de poudre libre et de rouge à lèvres pour les occasions spéciales où je n’ai pas envie qu’on me prenne pour une ado qui s’y est égarée. Mais pendant des années, j’ai accumulé des produits de beauté qui ne me servaient pas vraiment si ce n’est d’enrichir les propriétaires de Sephora.

J’ai complètement arrêté avec les produits de maquillage il y a deux ans. Les seuls produits que j’achetais régulièrement étaient mes poudres libres et mon chouchou de chez Dior, le lip glow reviver  jusqu’à ce que je ne les passe au scanner de Yuka pour vérifier leurs compositions.

J’étais genre « LE DRAME. PAS EUX ». Ça fait des mois que je suis effondrée mais je sais que je vais m’en remettre.

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En conclusion, tant qu’à dépenser mon argent pour des choses et des objets, autant qu’ils soient utiles, me rendent heureuse et ne m’empoisonnent pas à petit feu, sinon ça n’a pas de sens. C’est aussi valable pour les personnes. Mais ça, c’est un autre sujet. Ma démarche minimaliste est donc motivée par cette envie de consommer plus intelligemment et de faire de la place pour les choses qui comptent vraiment.

Et vous, il y a t-il des choses que vous n’achetez plus? Quelles sont vos motivations?

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